AMARO FREITAS  + MIKE REED’S SEPARATIST PARTY feat. Ben LaMar Gay, Bitchin Bajas, & Marvin Tate
AMARO FREITAS Solo
Brésil

En 2021, ce natif de Recife, dans le Nordeste brésilien, se révélait aux oreilles des amateurs du jazz avec l’ésotérique Sankofa, un disque irrigué par le carnaval et le maracatu de ses racines. Trois ans plus tard, son nouvel album Y’Y rend hommage à la forêt amazonienne, et aux rivières du nord du Brésil : « Un appel à vivre, à ressentir, à respecter et à prendre soin de la nature, en la reconnaissant comme notre ancêtre. » En solo, avec une créativité qui se niche dans les moindres détails, il donne vie à un univers où les rituels indigènes et afro-brésiliens sont réinventés à l’aulne d’un jazz très expressif, et les sons de la forêt transfigurés aux confins de l’abstraction. Trip sonore.

Amaro Freitas : piano

© Jao Vicente

 

 

AMARO FREITAS  + MIKE REED’S SEPARATIST PARTY feat. Ben LaMar Gay, Bitchin Bajas, & Marvin Tate
MIKE REED’S SEPARATIST PARTY feat. Ben LaMar Gay, Bitchin Bajas, & Marvin Tate
États-Unis

Ce n’est pas la première fois qu’il foule une scène de Banlieues Bleues. Personnalité des plus entreprenantes de l’actuelle scène de Chicago, le suractif batteur de Chicago s’inscrit dans le sillon de l’AACM, association dont il fut le vice-président. De cet héritage, il n’entend pas donner une version muséifiée. C’est tout l’enjeu de ce nouveau sextette, où il a réuni d’autres électrons libres de la galaxie chicagoane, tous autant mus par une vision décloisonnée du monde la musique : le poète Marvin Tate, le cornettiste Ben Lamar Gay et le trio cintré Bitchin Bajas, qui s’est notamment illustré par un génial album sur les compositions de Sun Ra. Ensemble, ils sillonnent dans une traversée dans les marges, loin de la bonne conformité d’un jazz sous cloche.

Mike Reed : batterie, percussions, machines, compositions, Ben Lamar Gay : cornet, percussions, Marvin Tate : voix, Cooper Crain : guitare, machines, Dan Quinlivian : claviers, Rob Frye : saxophone ténor, flûte, percussions

© Liina Raud

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