Tarif unique 12 € Pack ouverture 27 mars (soirée salle Jacques-Brel + soirée Dynamo) : TP 30 € / TR1 25 € / TR2 20€
Dans les quartiers populaires de Barranquilla ou Cartagena, sur la côte caraïbe colombienne, la jeunesse se retrouve le week-end autour des Picós, ces sound-systems mobiles personnalisés, ornés de noms espiègles et décorés de dessins ultracolorés et fluos.
Omniprésents pendant le Carnaval, ils ont essaimé aux coins des rues, devenant des points de ralliement pour écouter un mélange vertigineux de musiques, depuis les nombreux genres locaux – salsa, cumbia, champeta, vallenato – jusqu’à la disco arabe, le gwoka, le soca, et surtout, beaucoup de sons africains – rumba congolaise, soukouss, highlife, semba angolais ou benga kenyan…, forgeant une culture locale d’une diversité et d’une richesse incroyables, à mille lieux des tubes mondialisés.
Le Picó La Saramuya vient de Barranquilla, Stivako, son propriétaire, digger gréco-arménien originaire d’Éthiopie, mêle en connaisseur de la culture picótera sons africains, afro-latins, brésiliens et caribéens des années 60-70-80.
Edna Martinez, DJ originaire de Cartagena, travaille à ce que les Picós, longtemps interdits, soient reconnus : « C’est un symbole de l’identité afro-colombienne et de la culture de la périphérie, belle et libre ». Elle a réalisé la compilation Picó : Sound System Culture from the Colombian Caribbean( Strut Records).
© Dimitris Sarantopoulos
Dans les quartiers populaires de Barranquilla ou Cartagena, sur la côte caraïbe colombienne, la jeunesse se retrouve le week-end autour des Picós, ces sound-systems mobiles personnalisés, ornés de noms espiègles et décorés de dessins ultracolorés et fluos.
Omniprésents pendant le Carnaval, ils ont essaimé aux coins des rues, devenant des points de ralliement pour écouter un mélange vertigineux de musiques, depuis les nombreux genres locaux – salsa, cumbia, champeta, vallenato – jusqu’à la disco arabe, le gwoka, le soca, et surtout, beaucoup de sons africains – rumba congolaise, soukouss, highlife, semba angolais ou benga kenyan…, forgeant une culture locale d’une diversité et d’une richesse incroyables, à mille lieux des tubes mondialisés.
Le Picó La Saramuya vient de Barranquilla, Stivako, son propriétaire, digger gréco-arménien originaire d’Éthiopie, mêle en connaisseur de la culture picótera sons africains, afro-latins, brésiliens et caribéens des années 60-70-80.
Edna Martinez, DJ originaire de Cartagena, travaille à ce que les Picós, longtemps interdits, soient reconnus : « C’est un symbole de l’identité afro-colombienne et de la culture de la périphérie, belle et libre ». Elle a réalisé la compilation Picó : Sound System Culture from the Colombian Caribbean( Strut Records).
© Jazmin