ANTOINE BERJEAUT Chromesthesia
France, Hongrie, Suisse Création

Poursuivant sa soif d’exploration de nouveaux territoires musicaux, le trompettiste déploie de nouvelles couleurs dans une nouvelle aventure placée sous le signe de la synesthésie.

Membre actif du Surnatural Orchestra mais aussi ardent aventurier dans ses projets personnels, Antoine Berjeaut, avait marqué les esprits il y a trois ans avec son album coréalisé avec le batteur de Chicago Makaya McCraven, un véritable kaléidoscope musical. Il revient avec un nouveau projet ambitieux et personnel qui réunit les forces vives de la nouvelle scène jazz actuelle française. « Chromesthesia » est une invitation à une écoute « graphique », où s’établissent des résonances entre les sons et les couleurs. Cette matière première fait l’objet d’une écriture dense, urbaine, ciselée et lumineuse, à découvrir sur disque et sur scène pour cette première.

Antoine Berjeaut composition, trompette, bugle, Csaba Palotaï guitare, Enzo Carniel Fender Rhodes, piano, MS 20 Synth, Gauthier Toux Prophet Synth, Arnaud Dolmen batterie, Lory Louves création visuelle

© Adrien Berthet

THE JEANNE LEE PROJECT
Royaume-Uni, Lituanie Inédit

La plus audacieuse vocaliste d’outre-Manche rend hommage à l’une des voix les plus secrètes et les plus libres de l’histoire du jazz.

Chanteuse, poète sonore, compositrice et éducatrice afro-américaine, Jeanne Lee (1939-2000) possédait, comme sa contemporaine Nina Simone, « la capacité de mélanger et d’assortir les formes musicales comme un moyen de se libérer des circonscriptions raciales et de genre qui lui étaient imposées dans la culture musicale populaire ». De plus, elle se situait dans l’avant-garde et les formes les plus libres, un modèle indépassable pour Elaine Mitchener, chanteuse et performeuse qui défie elle-aussi toutes les catégories, et qui explore aujourd’hui cet héritage radical avec une équipe britannique de premier plan.

Elaine Mitchener voix, concept, Jason Yarde saxophones, Anton Lukoszevieze violoncelle, Alexander Hawkins piano, Mark Sanders batterie, percussions

© Enrico Romero