NAÏSSAM JALAL feat. HAMID DRAKE QUEST OF THE INVISIBLE
France, Syrie, États-Unis, Brésil Création

La flûtiste poursuit sa quête de sens en formant un quartette de rêve pour aborder le jazz par la face spirituelle et mystique.

Naïssam Jalal oscille depuis toujours entre l’Occident, symbolisé par la flûte traversière apprise au conservatoire, et l’Orient, incarné par le nay, étudié auprès de grands maîtres à Damas et au Caire. En résidence à La Dynamo, elle se fixe un nouveau cap : intégrer le jazz modal improvisé aux traditions extra-occidentales, comme les dhikr arabes, les raggas indiens, les transes gnawas. Spécialiste du genre, le batteur et percussionniste Hamid Drake a immédiatement reconnu en elle cette habilité qu’il a lui-même acquise aux côtés de Don Cherry et Pharoah Sanders. Il fait donc partie de l’aventure.

Naïssam Jalal est en résidence à La Dynamo de Banlieues Bleues avec le soutien du Conseil départemental de la Seine-Saint-Denis.

NAÏSSAM JALAL compositions, flûte, nay, LEONARDO MONTANA piano, CLAUDE TCHAMITCHIAN contrebasse, HAMID DRAKE batterie, percussions ///
Naïssam Jalal ©Paul Evrard I Hamid Drake ©Roberto Cifarelli

THE WILLIAM PARKER ORGAN QUARTET
États-Unis Inédit

Le bassiste new-yorkais est de retour avec son séminal Organ Quartet, dans une version encore plus soul. Free sons garantis.

Pilier jadis des orchestres de David S. Ware ou Cecil Taylor, William Parker est, bien plus qu’un partenaire recherché, un compositeur majuscule du jazz, l’explosant pour mieux l’exposer et lui inventer des futurs possibles. Et le contrebassiste s’est imposé en leader capable de fédérer nombre d’électrons libres. Comme avec ce quartette majeur : le batteur hors-norme Hamid Drake, l’ésotérique claviériste Cooper-Moore et l’éclectique saxophoniste James Brandon Lewis. Trois sparring-partners, au diapason de ce spiritual jazz qui devrait aller chercher au plus profond de nos âmes.

WILLIAM PARKER contrebasse, COOPER-MOORE claviers, JAMES BRANDON LEWIS saxophone ténor, HAMID DRAKE batterie /// Hamid Drake ©Roberto Cifarelli I William Parker ©Rosseti