Concerts uniquement : TP 20€ | TR1 16€ | TR2 12€ Pack ouverture 27 mars (soirée salle Jacques-Brel + soirée Dynamo) : TP 30 € / TR1 25 € / TR2 20€
Son nom sonne comme une déclaration d’intention, associant le flow rapide d’une mitraillette (Uzi) à la divinité nordique de l’amour et de la fertilité (Freyja), et renvoie à la dualité de son univers, entre puissance et fragilité, qu’elle complète en annonçant la couleur : « Je veux vous faire danser et secouer le bunda !». Mais la rappeuse franco-camerounaise, devenue Queen de la trap-électro-twerk, remue tout autant les esprits, avec des punchlines acérées oscillant entre rage viscérale, humour ravageur et introspection chargée d’émotions, sans parler de sa présence scénique, magnétique.
Affranchie des codes, entre rafales rap, déflagrations punk, et une générosité de ouf, Uzi Freyja trace un chemin farouchement personnel et singulier dans un monde musical de plus en plus balisé.
Kelly Mayi : voix, Emilie Dautricourt : machines, claviers, TBC : percussions
Uzi Freyja est en résidence à La Dynamo de Banlieues Bleues avec le soutien du Conseil départemental de la Seine-Saint-Denis
© Tom Kleinberg
« Un tambour qui bat fort ne tarde pas à se fendre » dit le proverbe swahili. Avec Twende Pamoja, c’est le dancefloor qui menace de craquer. Ce supergroupe réunit la rappeuse kényane Aunty Rayzor, la MC tanzanienne Kadilida et le violoniste français Théo Ceccaldi, qui, depuis sa Victoire du Jazz, a fortement élargi son horizon. Survolté, Twende Pamoja, qui sort son premier EP sur le label Nyege Nyege Tapes, a mis les doigts dans la prise du singeli, cet ovni électronique à 250 BPM né dans les quartiers populaires de Dar es Salaam. Boostée par le flow ultra-épique d’Aunty Rayzor et Kadilida, leur musique s’adresse au corps, à l’instar de la chura dance, un spectaculaire twerk collectif à même le sol qui accompagne le singeli dans les blockparties d’Afrique de l’Est. En swahili, Twende Pamoja signifie « allons-y ensemble » : alors let’s go !
Aunty Rayzor : voix, Kadilida : voix, Théo Ceccaldi : violon, machines
© Flora Dionisi