Collectifs Loop & COAX : BRIBES
France

Une soirée sous le signe de singuliers collectifs. Les Français de Coax et les Anglais de Loop partagent le désir de sortir des sentiers balisés. Dans le paysage actuel de la musique, le meilleur moyen est de s’organiser en réseaux sur la même longueur d’onde.

Romain Clerc-Renaud piano, claviers, Geoffroy Gesser saxophone

MA
Royaume-Uni Inédit

Une soirée sous le signe de singuliers collectifs. Les Français de Coax et les Anglais de Loop partagent le désir de sortir des sentiers balisés. Dans le paysage actuel de la musique, le meilleur moyen est de s’organiser en réseaux sur la même longueur d’onde.

Justement, Coax, dont le nom fait référence au câble coaxial, est né en 2008 à Paris afin de fédérer les nouvelles énergies de toute une génération et établir des espaces de jeu, où toutes les musiques, du free jazz au rock indé, s’éclatent en mille fragments improvisés. Cette démarche rappelle dans ses orientations politico-esthétiques d’autres expériences autogérées, dont celle de Loop, aventure collective née à Londres en 2005. « Histoire d’être dans la boucle », comme son nom l’indique, ce collectif s’est lui aussi organisé pour permettre la diffusion de ces nouvelles énergies en toute indépendance. Et des deux côtés du Channel, ils insufflent un sérieux vent d’airs frais sur la jazzosphère.

Tom Challenger saxophone ténor, Matt Calvert électronique, Ross Stanley orgue, Dave Smith batterie

TWEEDLE-DEE
France, Royaume-Uni Création

Il était temps que deux des plus inventifs collectifs actuels se rencontrent autour d’une création, polymorphe et plurielle.

Tweedle Dee, Tweedle Dum… La folie musicale des deux drôles de bonshommes qui, dans « Alice au Pays des Merveilles », couinent à chaque fois qu’ils se tapent dessus donne le diapason de ce septette inédit, né de la rencontre entre le saxophoniste Robin Fincker de Loop et le guitariste Julien Desprez de Coax. Pour autant, nul leadership dans ce groupe franco-britannique qui repose sur une prise de participation collective, où le maître mot est l’appropriation. Dans cette suite thématique qui est créée à Banlieues Bleues avant d’entamer un parcours au long cours (à Coutances, Londres, Cheltenham, Manchester…), l’improvisation s’entend non comme une fin en soi, mais bel et bien comme un moyen de mettre en résonance toutes les musiques actuelles.

Avec le soutien de « Jazz Diaphonique », de la Sacem et de l’AFIJMA

Robin Fincker saxophone ténor, clarinette, Julien Desprez guitare, Fidel Fourneyron trombone, tuba, Alex Bonney trompette, laptop, Kit Downes orgue, Dave Kane contrebasse, voix, Yann Joussein batterie