JUKEBOX
France, Italie

Cinq jeunes électrons libres de la nouvelle vague du jazz hexagonal détournent les mélodies populaires. Une expérience rare qui donne le sentiment d’écouter un jukebox vivant qui n’en ferait qu’à sa tête.

Mené par le jeune pianiste Fabrizio Rat, ce quintette transformiste s’approprie des tubes du siècle passé pour les recomposer à leur sauce (très piquante). A l’automatisme de la machine à laquelle il doit son nom, Jukebox préfère le déformé, l’oblique, le nébuleux. Sous leurs cinquante doigts baladeurs, les mélodies d’Elvis, de Jacno ou de Madonna bourdonnent de manière inédite. Piano préparé qui carillonne comme un balafon, cuivres qui préfèrent le souffle à la note ou contrebasse frottée : les cinq musiciens, éléments salutaires du renouveau du jazz hexagonal, explorent toutes les possibilités de leurs instruments pour générer une musique inouïe, entre free jazz, explorations électro-acoustiques et pop déglinguée.

Jukebox est soutenu par le Cabaret Contemporain

Louis Laurain trompette, Fidel Fourneyron trombone, Fabrizio Rat piano, conception, Ronan Courty contrebasse, Julien Loutelier batterie

ROMANO, SCLAVIS, TEXIER invitent BOJAN Z & NGUYÊN LÊ
France, Italie, Vietnam, Serbie, Bosnie Création

Après deux décennies d’oniriques déclarations d’amour à l’Afrique, les trois stars du jazz hexagonal électrisent leur musique nomade en invitant deux princes survoltés de l’improvisation européenne.

C’est l’histoire d’une aventure d’un soir qui fête ses noces de porcelaine : réunis (presque) par hasard au début des années 90 pour une tournée en Afrique, ces trois piliers du jazz hexagonal ont connu un succès phénoménal avec un triptyque mis en images par le photographe Guy Le Querrec. Clarinette, contrebasse, batterie : une formule d’une fluidité enivrante qui va droit au c½ur et aux tympans. Tour à tour enlevé et enfiévré, mélodique et tarabiscoté, leur road-trip imaginaire navigue bille en tête entre les continents. Leur nouveau défi ? Confronter leur jazz en suspension à deux caractères (très) bien trempés : le transcendant Bojan Z et l’hendrixien Nguyên Lê.

Louis Sclavis clarinette, Henri Texier contrebasse, Aldo Romano batterie, Nguyên Lê guitare, Bojan Z piano