GOOD BYE SCHLÖNDORFF CORRESPONDANCES SONORES D'UNE GUERRE FALSIFIÉE
France, Liban, Syrie

Concoctée par le compositeur –aussi connu comme rappeur- Rayess Bek, cette intense performance audiovisuelle mêle d’authentiques lettres intimes datant de la guerre civile libanaise à des extraits du Faussaire réalisé à Beyrouth en 1981.

Un jour, Rayess Bek trouve une cassette dans la voiture de sa mère à Beyrouth. Le jeune homme y découvre la voix de sa grand-mère : pendant la guerre civile au Liban, les gens avaient pris l’habitude de correspondre par ces lettres sonores. A partir de cet échange épistolaire étonnant et bouleversant, le musicien a bâti un spectacle aussi visuel que sonore. Entre électronique minimale, émouvantes voix d’outre-tombe, mélodies orientales entonnées par la flûte ailée de Naïssam Jalal et extraits du film et du making-off du Faussaire du cinéaste allemand Volker Schlöndorff, le jeune et brillant musicien invite le spectateur-auditeur à un véritable voyage dans le temps tout aussi historique qu’onirique.

Avec l’aide à la production d’Arcadi. Cette production a été rendue possible grâce au Cuture Ressource’s Production Awards Programme.
Spectacle crée en résidence à la Ferme de Bel Ébat – Théâtre de Guyancourt. Co-produit par le MuCEM, Musée des Civilisations de l’Europe et de la Méditerrannée. En co-production avec l’A.M.I (Aide aux Musiques Innovatrices).

RAYESS BEK compositions, machines, NAÏSSAM JALAL compositions,flûte,nay // Photos Good Bye Schlöndorff- Rayess Bek©DR – ©Tanya Traboulsi – ©Orevo.