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vendredi 16 avril 2010 | Bobigny

Miguel Poveda + Enrique Morente

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vendredi 16 avril

le festival  MC93, Bobigny

Miguel Poveda

Espagne / ¡ Flamenco ! Avec sang neuf, voix magique et charisme dévastateur, le Catalan s'annonce comme le nouveau maître du "Cante Jondo", car ses concerts emportent tout sur leur passage.

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Sa voix poignante, limpide et intense, habitait le dernier film de Pedro Almodovar, Etreintes Brisées, sur les notes d'A Ciegas, le classique de la Copla chantant les amours impossibles. Ce timbre souple et limpide, cette capacité innée à transmettre une émotion pure et dépouillée de tout pathos, cet art de la nuance, appartiennent à Miguel Poveda, la nouvelle voix virtuose du flamenco. Respecté par tous depuis sa victoire à l'un des concours de chant flamenco les plus prestigieux d'Espagne (il avait alors 20 ans), le Catalan, âgé aujourd'ui de 36 ans, s'impose comme le plus talentueux des ambassadeurs de la nouvelle génération des chanteurs flamencos.

www.miguelpoveda.net/fr

www.fipradio.com

Miguel Poveda voix, Jesus Guerrero guitare, Carlos Grilo et Luis Pena clapping, Israel Mera cajòn, Francisco Hidalgo danse

Photo©Maxi Del Campo /// Soirée FIP

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Enrique Morente

Espagne / ¡ Flamenco ! Peu de chanteurs connaissent aussi bien que lui le flamenco. Et personne n'a repoussé les limites du genre autant que lui. La plus grande voix de cette bouleversante tradition millénaire espagnole pour une clôture qui pourrait être légendaire.

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Peu de figures du flamenco n'ont attisé autant d'doration et parfois de haine chez les afficionados que le natif de Grenade, Enrique Morente. Tour à tour loué pour son exceptionnel et rare savoir de la tradition et critiqué pour ses aventures passionnantes du côté de la poésie de Lorca et de Leonard Cohen, du rock de Sonic Youth ou du raï de Khaled, le chanteur à la voix clair-obscur est la référence absolue du renouveau du flamenco. Délicieux mélange entre tradition et expérimentation, ses concerts sont d'intenses messes païennes. Quand on a entendu du Morente, le silence qui suit est encore du Morente !

http://www.enriquemorente.com

www.fipradio.com

José Ruiz Motos "Bandoleros, Angel Gabarre, Jose Enrique Morente et Antonio Carbonell chant et palmas, Daniel Cerreduela guitare, Pedro Gabarre, Isaac de los Reyes et Nino de los Reyes danseurs.

Photo©D.R /// Soirée FIP



jeudi 15 avril 2010 | Le Blanc-Mesnil

Démereau, Fernandez, Merville Ode à Gato Barbieri. + Archie Shepp quintet featuring Denis Colin

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jeudi 15 avril

le festival  Le Forum, salle Barbara, Le Blanc-Mesnil

Démereau, Fernandez, Merville Ode à Gato Barbieri.

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Du coup, on fait le dos rond, on tend les oreilles et on pointe le museau Gato Barbieri. Plus qu'un nom, un son, un symbole. Le jazz libre, le dernier tango à Paris, le jazz transversal des années 60 et 70 El Pampero, c'était « la voix rauque de l'Amérique latine en colère », selon le saxophoniste Marc Demereau. Aux côtés du souffleur toulousain, deux autres artificiers du jazz : le pianiste Agusti Fernandez et le batteur François Merville. Ce trio souffle avec douceur, avec violence, avec joie aussi sur les braises incandescentes d'une oeuvre qui a marqué l'histoire du jazz, histoire de faire renaître le phénix, et résonner son chant d'un nouvel écho.

www.myspace.com/fmerville

www.myspace.com/gatobarbieri21

www.fipradio.com

Marc Démereau saxophones, Agusti Fernandez piano, François Merville batterie

Photo©D.R //// Coproduction rencontres D'Jazz de Nevers, Europa Jazz Festival, Banlieues bleues et Jazzebre//// Soirée FIP

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Archie Shepp quintet featuring Denis Colin

France, Etats-Unis /

« Je suis toujours frappé par l'écoute attentive de l'auditoire dans des manifestations innovatrices comme Banlieues Bleues. » déclarait Archie Shepp dans L'Humanité. Après le succès de son concert l'an dernier avec l'as du hip-hop Napoleon Maddox, le saxophoniste phare de la Great Black Music, musicien engagé, compagnon de jeu de John Coltrane, Don Cherry ou Cecil Taylor, instrumentiste capable de la rage la plus profonde comme du lyrisme le plus émouvant, fait l'honneur au festival de sa présence pour la seconde année consécutive. Avec son quartette fétiche, il invite un flamboyant clarinettiste basse, lui aussi follement épris des grandes musiques noires sous toutes leurs formes.

www.archieshepp.net

www.archieball.com

www.fipradio.com

Archie Shepp saxophone, Denis Colin clarinette,Tom Mc Clung piano, Wayne Dockery basse,Steve Mc Craven batterie

Photo©DR Coproduction Opus-CRD du Blanc-Mesnil / Banlieues Bleues. /// Soirée FIP



mercredi 14 avril 2010 | Pantin

Anthony Coleman solo Freakish/Hommage à Jelly Roll Morton + Anthony Coleman quartet Damaged by Sunlight

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mercredi 14 avril

le festival  La Dynamo, Pantin

Anthony Coleman solo Freakish/Hommage à Jelly Roll Morton

Etats-Unis / Depuis trente ans, son nom circule sur bien des disques de la scène du New York downtown. Le facétieux pianiste et fantastique compositeur salue le jazz des origines, avant de le bousculer radicalement.

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Frappé d’une curiosité musicale sans borne, influencé par le courant minimal expérimental, adepte -très tôt- du sample , ce complice privilégié de John Zorn, Marc Ribot, Roy Nathanson, que certains qualifièrent de dadaïste du clavier, leader du Selfhaters Orchestra puis de Sephardic Tinge avec leurs visions prismatiques de certains côtés peu examinés de la musique et de la culture juives, compte aussi parmi ses maîtres à penser Thelonious Monk, Duke Ellington, ou Jaki Byard. C’est pourquoi il n’est guère étonnant de retrouver Anthony Coleman en solo, les deux mains plongées dans le répertoire de Ferdinand "Jelly Roll" Morton, inventeur historique du jazz.

www.myspace.com/antcol8

www.mahj.org

www.francemusique.com

Anthony Coleman composition, orgue, clavier

Photo©Scott Irvine // En collaboration avec Le Musée d'Art et d'Histoire du Judaïsme (MAHJ)- Exposition Radical Jewish Culture/ Scène musicale new-yorkaise du 9 avril au 18 juillet 2010-www.mahj.org – Tarif réduit sur l'exposition et les concerts d'Anthony Coleman le 15/04 et de Ben Goldberg du 2/06 sur présentation de votre Pass Dynamo.

+

Anthony Coleman quartet Damaged by Sunlight

Etats-Unis /

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En seconde partie de soirée, avec un nouveau quartette, "Abimé par le soleil" promet "des images auditives explosées en édifices écroulés, rappels poignants de la vulnérabilité de la musique" !

www.myspace.com/antcol8

www.mahj.org

www.francemusique.com

Anthony Coleman compositions, orgue, clavier, Ashley Paul saxophone alto,Brad Jones contrebasse, Satoshi Takeishi percussions, batterie

Photo©Scott Irvine //// Soirée FRANCE MUSIQUE-Diffusion du concert enregistré à La Dynamo, du 24 au 25 avril de 1h à 7h / Nuit Spéciale Radical Jewish Culture par Alex Dutilh.



mardi 13 avril 2010 | Clichy-sous-Bois

Ballaké Sissoko, Vincent Segal Chamber Music + Sandra Nkaké PENDA LE SENS DU SON

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mardi 13 avril

le festival  Espace 93 Victor-Hugo, Clichy-sous-Bois

Ballaké Sissoko, Vincent Segal Chamber Music

Mali, France / Entre leurs vénérables instruments, le violoncelle et la kora, un quatre-mains magique, où l’improvisation féconde la tradition –classique ou africaine- et élargit nos horizons.

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C’est en 2006 que le Malien Ballaké Sissoko a croisé la musique de Vincent Ségal. L’émérite joueur de kora tombe sous le charme de l’éclectique violoncelliste. Quant au Français, il est séduit par la classe naturelle du natif de Bamako, un musicien qui connaît sur le bout de ses longs doigts tout le répertoire mandingue. Dès lors, ils vont conjuguer leurs talents en prenant le temps de bâtir un répertoire autour de leurs deux instruments. Sous le ton de la confidence, entre leurs cordes anciennes, ils ont fini par tisser des liens inouïs et des traits d’union insoupçonnés entre deux continents musicaux.

www.myspace.com/ballakesissoko

www.fipradio.com

Ballaké Sissoko kora, Vincent Segal violoncelle

Photo©Gassian // Soirée FIP

+

Sandra Nkaké PENDA LE SENS DU SON

France, Brésil / Un spectacle hybride et organique sous forme d'hymne à la voix, créé par la chanteuse la plus douée et charismatique de la néo-soul hexagonale.

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"Rien ne sert de courir, il faut partir à point" : Sandra Nkaké a fait de ce précepte de fabuliste un principe musical. Après avoir longuement fait ses gammes aux côtés de Julien Lourau, Jî Mob ou Nouvelle Vague, la demoiselle a sorti l'an dernier un premier album où elle prône une autre devise empruntée à Hitchcock :"C'est le mélange qui fait le plaisir". Aussi "Mansaadi" est-il une belle alliance de soul, jazz, folk, hip-hop et bien plus encore. Voix polymorphe et charismatique révélation 2009, Sandra Nkaké remet son titre en jeu sur scène avec ce nouveau projet audacieux et ésotérique placé sous le signe du chiffre 5, autour des répertoires de Jeanne Lee, Yma Sumac et Tom Waits'

www.myspace.com/sandrankake

www.fipradio.com

Sandra Nkake voix, machines, Jérôme Drû flûtes, choeurs, Mata Gabin slam, poésie, choeurs, Marcelo Pretto chant, body percussions, guitare, Jean Phi Dary claviers////Avec les choristes du collège Louise Michel de Clichy-sous- Bois. Ateliers dirigés par Sandra Nkaké et Jérôme Drû en collaboration avec Ségolène Tellier (professeur de musique) et Yssa Coulibaly (instituteur spécialisé).

Photo©B.Colombel /// Soirée FIP



samedi 10 avril 2010 | Aulnay-sous-Bois

Braka, Carlo Mombelli Paris/Joburg Aller-Retour

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samedi 10 avril

le festival  Le Cap, Aulnay-sous-Bois

Braka, Carlo Mombelli Paris/Joburg Aller-Retour

France, Afrique du sud / Une rencontre qui promet des étincelles entre la valse musette parisienne et l’African Jazz de Johannesburg portée par deux musiciens compositeurs aux mille idées.

D’un côté Paris et sa valse musette prête à faire danser gaiement sur ses rythmes lyriques et mélancoliques. De l’autre, Johannesbourg et son African Jazz qui fit le bonheur des Ballrooms de Sophiatown dans les années 50 et 60. Pour les marier, deux compositeurs singuliers ont décidé de se lancer dans une aventure gagnant-gagnant. Le Français Braka et le Sud-Africain Carlo Mombelli, artistes inventifs aussi à l’aise avec l’électronique qu’avec les instruments acoustiques, réuniront leurs forces pour mélanger ces deux univers en compagnie de leurs quartettes respectifs. Sur le principe de l’aller-retour, une réunion étonnante placée sous le signe de l’imagination mutuellement stimulée.

www.myspace.com/brakabrk

www.myspace.com/carlomombelli

Nicolas Stephan saxophone ténor, Daniel Malavergne tuba, Carlo Mombelli basse électrique, Marcus Wyatt trompette, Siya Makuzeni voix, trombone, Justin Badenhorst & Braka batterie

Photos©Braka En partenariat avec l’Institut Français d’Afrique du Sud, l’Ambassade de France en Afrique du Sud , le Festival Africolor et Cultures France



jeudi 08 avril 2010 | Pantin

Rétroviseur + François Méchali La Transméditerranéenne et les Gnawas du Maroc

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jeudi 08 avril

le festival  La Dynamo, Pantin

Rétroviseur

France / Quatre jeunes musiciens issus du CNSM de Paris délivrent une musique tellurique et lyrique à mi-chemin entre le lyrisme du Masada de John Zorn et la rage de Sonic Youth.

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Ce quartette n'aurait dû n'être qu'éphémère : un petit concert au festival de Toronto en janvier 2008 et puis s'en va. Le destin en a voulu autrement. Réuni par le batteur Yann Joussein avec trois camarades du CNSM de Paris, Rétroviseur séduit de concerts en concerts, de festivals en festivals par la grâce d'une musique tour à tour lyrique et noisy, caressante et batailleuse. Une formation compacte comme Sonic Youth, emportée comme le Masada de John Zorn, peu avare en montagnes rusées et en sensations fortes. Une jeunesse dorée qui roule à fond la caisse l'oeil vissé sur le rétroviseur de l'histoire des musiques improvisées européennes.

www.myspace.com/troviseur

www.afijma.asso.fr

Fanny Lasfargues CONTREBASSE, Yoann Durant SAXOPHONES, Stéphan Caracci VIBRAPHONE,Yann Joussein BATTERIE.

Photo©Solene Person // Concert proposé dans le cadre du programme Jazz Migration mis en place par l'Afijma (Association des Festivals innovants en jazz et en musiques actuelles)

+

François Méchali La Transméditerranéenne et les Gnawas du Maroc

France, Maroc / Contrebassiste dans tous ses états, tant dans la musique contemporaine que l’improvisation, François Méchali embarque dans sa Transméditerranéenne trois Gnawas du Maroc. Création.

C’est en 2001 que François Méchali a suscité l’expérience de "La Transméditerranéenne", une réinterprétation des noubas de la tradition arabo-andalouse, à la lecture des improvisations propres au jazz. Entouré d’une orchestration quelque peu originale vue le répertoire, le natif d’Alger y a imprimé son goût pour les motifs et modes de l’Orient. Aujourd’hui, il reprend la plume et complète la palette en conviant aux côtés de son trio trois Gnaouas du Maroc. Emmenés par le mâalem Abdellah Boulkhair El Gourd, ces musiciens-guérisseurs dont les mélopées hantent les abords du Sahara devraient ajouter ce qu’il faut de couleurs chatoyantes à cet univers syncrétique.

www.francoismechali.com

François Mechali CONTREBASSE, Benoît Sauvé Flûtes à bec, Fadhel Messaoudi OUD, VOIX, Abdellah El Gourd GEMBRI, CHANTS, PERCUSSIONS, Christian Lété BATTERIE, PERCUSSIONS

Photo©Lionel Pages //Photo©DR // Coproductions L’apostrophe Scène Nationale de Cergy-Pontoise et du Val-d’Oise, Ville de Gonesse. En partenariat avec Banlieues Bleues. ///// AUTRES DATES: vendredi 9 avril - 21h Auditorium de Coulanges / 4 rue St-Nicolas - Gonesse TP 13¤ - TR 8¤ - rés. 01 34 45 97 60 // vendredi 16 avril - 20h30 L'apostrophe-Théâtre des Louvrais - place de la Paix - Pontoise TP 20¤ - TR 16¤ / rés. 01 34 20 14 14 - www.lapostrophe.net François Méchali est artiste en résidence à L'apostrophe /Scène Nationale de Cergy-Pontoise.



mardi 06 avril 2010 | Saint-Ouen

Soweto Kinch Quartet + David Murray and the Gwo Ka Masters

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mardi 06 avril

le festival  Espace 1789, Saint-Ouen

Soweto Kinch Quartet

Grande Bretagne / Sonny Rollins, The Roots, Courtney Pine et Q-Tip : ses maîtres à jouer en disent long sur les intentions de ce saxophoniste qui souffle un vent nouveau outre-Manche.

Débarqué avec le puissant ''Tales Of The Tower Block'', Soweto Kinch s’était révélé au public de Banlieues Bleues comme le nouveau phénomène du jazz anglais, tant sur le biniou que derrière le micro, mettant ce qu’il faut d’asphalte jungle dans ses blue notes. Censé être le premier volet d’un double album concept, ce disque décrivait la trajectoire de trois destins de Birmingham, la ville où il vit. La noirceur du propos, la vie à l’ombre des tours rythmée, y était sublimée par des chorus incandescents. La suite ? Soweto a publié un EP ''War in a Rack'', un opus politique ancré dans la veine hip-hop, et revient enfin avec un tout nouveau groupe.

www.myspace.com/sowetokinch

www.fipradio.com

Soweto Kinch saxophone, Femi Temowo guitare, Karl Rasheed-abel basse, Graham Godfrey batterie

Photo©D.R ////Soirée FIP

+

David Murray and the Gwo Ka Masters

France, Etats-Unis / Depuis plus de dix ans, David Murray mène le Creole Project, une aventure qui remet à sa juste place la tradition du gwo ka, musique racine dont les connexions avec le jazz sont anciennes.

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''Nous sommes lui comme moi à la recherche du lien avec l’Afrique, sans que cela soit une obsession. Nous sommes deux personnes qui ont été assimilées : lui Américain, moi Français. Gwo ka et créole, c’est bague et doigt ''. Klod Kiavué, l’un des deux tambours du projet, a soutenu David Murray dans son projet Gwo Ka Masters, une formule alchimique qui plonge le jazz dans le grand chaudron des grooves tropicalisés. Après plusieurs années de pause, ils célèbrent leur retour sur scène, avec un nouveau répertoire, encore plus marqué par l’esprit du funk et du blues. Comme d’évidentes retrouvailles entre des musiques surgies du gouffre de l’Atlantique noir.

www.myspace.com/davidmurraymusic

www.fipradio.com

David Murray saxophone ténor, clarinette basse, Sista Kee piano, voix, Rasul Siddik trompette, Jaribu Shahid basse,Klod Kiavue percussions, chant, François Ladrezeau percussions, chant, Hamid Drake batterie, percussions

Photos©Pierre Merimee //Soirée Fip



dimanche 04 avril 2010 | La Courneuve

Ain't misbehavin', la comédie musicale

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dimanche 04 avril

le festival  Centre Culturel Jean Houdremont, La Courneuve

Ain't misbehavin', la comédie musicale

Etats-Unis / Au son du jazz de Fats Waller, la prodigieuse comédie musicale sur le Harlem des années trente, revivifiée par de jeunes talents des quartiers de la Nouvelle-Orleans... et de la Seine-Saint-Denis. L'aventure du festival !

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"Ain't Misbehavin'", c'est LA comédie musicale sur les folles années du Harlem d'avant-guerre, des clubs à la mode comme le Cotton Club aux "rent parties" où le jazz jammait en toute liberté sous les doigts du génial Fats Waller... Un must de Broadway où l'on redécouvre les danses - charleston, swing, lindy-hop - et les looks -robes à franges, pantalons à bretelles- qui faisaient fureur à l'époque, celle de la renaissance noire de Harlem, et toute l'exubérance joyeuse et permissive qui permettait d'exorciser les dures réalités de la ségrégation raciale et de l'émigration afro-américaine du sud vers les villes du nord. Ce bijou de musical sur les débuts du jazz a été remonté l'an dernier par le chanteur et metteur en scène Troy Poplous, avec d'ultra-talentueux jeunes chanteurs-acteurs-danseurs amateurs des quartiers de la Nouvelle-Orléans. Une version juvénile et trépidante, qui, pour sa venue en France, se voit sérieusement renforcée, Troy Poplous ayant décidé d'intégrer à plusieurs tableaux des jeunes de La Courneuve, après un travail intensif mené par les actions musicales de Banlieues Bleues. Ainsi entrent dans l'aventure une soixantaine de participants, en plus des interprètes néo-orléanais, tandis que l'orchestre est formé par des musiciens issus du département jazz du CNSM de Paris. Un nouveau défi made in Banlieues Bleues donc, comme un symbole, de génération en génération, de Harlem aux quartiers de New Orleans et de La Courneuve, de la transmission d'une vitale créativité et d'une pure énergie, capables de faire résonner l'excellence et le talent avec une même intensité des deux côtés de l'Atlantique.

http://fatswaller.fr

www.francemusique.com

Troy Poplous mise en scène, Justin Arthur Smith voix, Danielle Jackson voix, Rahim Glaspy voix, Willie Miller voix, Tracci Lee voix, Cherelle Palmer voix, Brandon Johnson voix, Darnell Thomas voix, Raina Houston voix, Quentin Alexander voix, Keith Johnson voix, Danielle Miller voix, Antonin Tri-Hoang saxophone alto, clarinette, Adrien Sanchez saxophone ténor, Quentin Ghomarie trompette, Fidel Fourneyron trombone , Frédéric Nardin piano, Simon Tailleu contrebasse, Elie Duris batterie /// Avec les chanteurs et les danseurs du collège Jean Vilar de La Courneuve et du Conservatoire à Rayonnement Régional d’Aubervilliers-La-Courneuve. Les costumes des jeunes de Seine-Saint-Denis sont conçus et réalisés par les élèves de la filière mode du lycée d’Alembert d’Aubervilliers. Le programme du spectacle est signé par les élèves de 5ème5 du collège Jean Vilar de La Courneuve. Ateliers dirigés par Ange Fandoh et David Lauer (chant),Awa Traoré (piano), Patricia Dolambi (danse), Leonora Miano (écriture), Marie-Christine Salmon, Eliane Frimas et Annabelle De Sousa (costumes) en collaboration avec Yannick Merlin (professeur de musique) et Perrine Rideau (professeur de français).

Photos©D.R // Avec le soutien de la Direction régionale des affaires culturelles d'Ile-de-France-Ministère de la culture et de la communication, du Centre Dramatique de La Courneuve, de L'Ambassade des Etats-Unis d'Amérique en France, du FACE (French American Cultural Exchange), de l'Ambassade de France aux Etats-Unis. Dans le cadre de son soutien aux musiciens de la Nouvelle-Orléans, la Fondation Jean-Luc Lagardère porte un nouveau projet d'échanges culturels autour du jazz coordonné par la Fondation FACE.//// FRANCE MUSIQUE: Coup de projecteur sur Ain’t Misbehavin’ dimanche 28 mars à 12h/émission 42e Rue par Laurent Valière



samedi 03 avril 2010 | Epinay-sur-Seine

Vieux Farka Touré + Mulatu Astatke & The Heliocentrics

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samedi 03 avril

le festival  Maison du Théâtre et de la Danse, Epinay-sur-Seine

Vieux Farka Touré

Mali / A 28 ans, le fils du "John Lee Hooker africain" trace sa route entre blues-rock malien et reggae, tout en s’appropriant avec panache l’héritage légué par son père.

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Vieux Farka a intitulé son dernier album ''Fondo'', la route en shongaï, comme pour indiquer qu’il s’agissait pour lui de tracer son propre chemin, trois ans après la disparition de son père, le grand Ali Farka Touré. Celui-ci ne voulait pas voir son fils embrasser la carrière musicale, mais Vieux a eu raison de braver l’interdit paternel. Le jeune homme délivre un ''Koroboro'' rock (''soirée'' en bambara) contagieux et métissé de reggae, de funk et de musiques afro-cubaines. Onde de choc dans le monde de la musique malienne, ses albums et ses concerts révèlent une voix profonde, un instrumentiste surdoué et une capacité rare à réinventer les traditionnels maliens d’Ali.

www.vieuxfarkatoure.com

www.fipradio.com

Vieux Farka Touré voix, guitare, Aly Magassa guitare, voix, Mamadou Sidibé basse, Souleymane Kané djembé, calebasse, voix Tim Keiper batterie, percussions

Photo©D.R //Soirée FIP

+

Mulatu Astatke & The Heliocentrics

Ethiopie, Grande-Bretagne / Attention, rencontre du troisième type : le père de l’éthio-jazz s’associe aux beats des Heliocentrics. Hypnotique !

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Percussionniste et vibraphoniste, arrangeur et compositeur, Mulatu Astatke est le parrain et maître à jouer de l’éthio-jazz, une formule qui mêle le swing made in USA aux musiques traditionnelles de son pays. A la faveur du succès du film ''Broken Flowers'' de Jim Jarmush, celui que l’on peut considérer tel le Duke Ellington (avec qui il a d’ailleurs joué) éthiopien connaît une seconde carrière. Pour preuve, le sexagénaire multi-instrumentiste s’associe aux Londoniens Heliocentrics, une armada branchée rare groove bien déjanté. A la clef, des tourneries d’une rare intensité qui mélangent comme jamais le swing organique et les rythmiques hypnotiques. Mulatu is back !

www.myspace.com/mulatuastatke

www.myspace.com/heliocentrics

www.fipradio.com

Mulatu Astatke vibraphone, piano,percussion,Oliver Parfitt claviers, Adrian Owusu guitare, Jake Ferguson basse, Byron Wallen trompette, James Arben saxophones, flûte, Danny Keane violoncelle, Jack Yglesias percussions, Malcolm Catto batterie

Photos©D.R // Soirée FIP



samedi 03 avril 2010 | La Courneuve

Ain't misbehavin', la comédie musicale

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samedi 03 avril

le festival  Centre Culturel Jean Houdremont, La Courneuve

Ain't misbehavin', la comédie musicale

Etats-Unis / Au son du jazz de Fats Waller, la prodigieuse comédie musicale sur le Harlem des années trente, revivifiée par de jeunes talents des quartiers de la Nouvelle-Orleans... et de la Seine-Saint-Denis. L'aventure du festival !

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"Ain't Misbehavin'", c'est LA comédie musicale sur les folles années du Harlem d'avant-guerre, des clubs à la mode comme le Cotton Club aux "rent parties" où le jazz jammait en toute liberté sous les doigts du génial Fats Waller... Un must de Broadway où l'on redécouvre les danses - charleston, swing, lindy-hop - et les looks -robes à franges, pantalons à bretelles- qui faisaient fureur à l'époque, celle de la renaissance noire de Harlem, et toute l'exubérance joyeuse et permissive qui permettait d'exorciser les dures réalités de la ségrégation raciale et de l'émigration afro-américaine du sud vers les villes du nord. Ce bijou de musical sur les débuts du jazz a été remonté l'an dernier par le chanteur et metteur en scène Troy Poplous, avec d'ultra-talentueux jeunes chanteurs-acteurs-danseurs amateurs des quartiers de la Nouvelle-Orléans. Une version juvénile et trépidante, qui, pour sa venue en France, se voit sérieusement renforcée, Troy Poplous ayant décidé d'intégrer à plusieurs tableaux des jeunes de La Courneuve, après un travail intensif mené par les actions musicales de Banlieues Bleues. Ainsi entrent dans l'aventure une soixantaine de participants, en plus des interprètes néo-orléanais, tandis que l'orchestre est formé par des musiciens issus du département jazz du CNSM de Paris Un nouveau défi made in Banlieues Bleues donc, comme un symbole, de génération en génération, de Harlem aux quartiers de New Orleans et de La Courneuve, de la transmission d'une vitale créativité et d'une pure énergie, capables de faire résonner l'excellence et le talent avec une même intensité des deux côtés de l'Atlantique.

http://fatswaller.fr

Troy Poplous mise en scène, Justin Arthur Smith voix, Danielle Jackson voix, Rahim Glaspy voix, Willie Miller voix, Tracci Lee voix, Cherelle Palmer voix, Brandon Johnson voix, Darnell Thomas voix, Raina Houston voix, Quentin Alexander voix, Keith Johnson voix, Danielle Miller voix, Antonin Tri-Hoang saxophone alto, clarinette, Adrien Sanchez saxophone ténor, Quentin Ghomarie trompette, Fidel Fourneyron trombone , Frédéric Nardin piano, Simon Tailleu contrebasse, Elie Duris batterie

Photos©DR // Avec le soutien de la Direction régionale des affaires culturelles d'Ile-de-France-Ministère de la culture et de la communication, du Centre Dramatique de La Courneuve, de L'Ambassade des Etats-Unis d'Amérique en France, du FACE (French American Cultural Exchange), de l'Ambassade de France aux Etats-Unis. Dans le cadre de son soutien aux musiciens de la Nouvelle-Orléans, la Fondation Jean-Luc Lagardère porte un nouveau projet d'échanges culturels autour du jazz coordonné par la Fondation FACE.