
vendredi 17 février à 20h30, Pantin


vendredi 17 février à 20h30
La Dynamo, Pantin
France / Très hautes énergies entre free-rock et free-jazz contemporains.
Ce projet est l'occasion de retrouver Jacques Di Donato, clarinettiste stratégique de la scène improvisée européenne, entouré de deux de ses anciens élèves désireux comme lui de d'instiller l'énergie du rock dans la poésie de l'improvisation libre. Brahmâ propose une musique précise, aiguisée, carnassière, indocile : stridulations électriques et venins acoustiques, fureurs rythmiques et lyrismes écorchés s'y entrechoquent. Mais sur scène, les morceaux s'enchaînent en toute liberté, chacun pouvant marcher de concert avec les autres ou nager à contre-courant. Par-dessus tout, ce qui compte, c 'est la liberté d'expression.
Florent Pujuila guitare électrique, voix, compositions, Nicolas Nageotte saxophone alto et barython, Jacques Di Donato batterie, percussions
Photos Brahmâ©Bruno Bonansea
Allemagne, Etats-Unis, Norvège / Quand un géant de l’improvisation s’entoure d’une jeune garde infernale
Peter Brötzmann, l’un des souffleurs les plus dévastateurs jamais apparus sur la scène du jazz libertaire, a fédéré tous les fous furieux européens, joué avec les improvisateurs les plus géniaux, de Cecil Taylor à Bill Laswell, des maitres gnaouas du Maroc à l’avant-garde de la scène de Chicago… Justement, il a toujours su s’entourer de jeunes pousses venant puiser dans son énergie tellurique et son jeu impétueux. Le trio de ce soir ne déroge pas à la règle et devrait faire vibrer les fondations de la Dynamo.
Peter Brötzmann saxophones, clarinettes, targato, Fred Lonberg-Holm violoncelle, électronique, Paal Nilssen Love batterie
Photos©Jost Gebers
mardi 21 février à 20h30, Pantin


mardi 21 février à 20h30
La Dynamo, Pantin
Italie, France, Etats-Unis / La musique de Thelonious Monk transformée dans un piano préparé.
Fabrizio Rat: piano préparé, toy piano
photo@Bruno de Saint-Maurice
Etats-Unis / Les jeunes loups du jazz américain ont les dents longues
Moppa Elliott et ses acolytes s’étaient fixé un objectif : réunir toutes les identités du jazz et les nier en même temps, pour créer une musique forte en caractère. Aidé en cela par la culture encyclopédique et foutraque de ses membres, MOPDtK rend un hommage impertinent et totalement excitant à la note bleue, d’Art Blakey à Ornette Coleman, à coup de citations qui mettent une claque et d’improvisations qui tombent à pic. « Se hisser sur les épaules des géants permet de leur botter les dents plus facilement. » Mais ne vous y trompez pas, c’est l’un des groupes américains les plus sérieux du moment.
www.myspace.com/mostlyotherpeopledothekilling
Moppa Elliott contrebasse, Peter Evans trompette, Jon Irabagon saxophone alto, Kevin Shea batterie
photo©DR
mercredi 29 février à 20h00, Pantin


mercredi 29 février à 20h00
La Dynamo, Pantin
Organisé par l'OMJA (Aubervilliers), le Tremplin propose une sélection de jeunes artistes jazz/soul amateurs, départagés par un jury professionnel, en première partie du Psycho Bop Trio.
France / Le Psycho Bop propose un jazz débridé, brut mais fin dans ses arrangements, teinté de grooves étonnants, notamment inspirés du hip hop et faisant la part belle à la combustion spontanée qui surgit des improvisations collectives sous la direction de Rodolphe LAURETTA, saxophoniste, fondateur et compositeur du trio.
Fondé par Rodolphe Lauretta, saxophoniste et compositeur, le Psycho Bop Trio propose un jazz débridé, brut mais fin dans ses arrangements, teinté de grooves étonnants, notamment inspirés du hip hop et faisant la part belle à la combustion spontanée qui surgit des improvisations collectives du trio. Ce groupe aime à se lancer dans des grooves hip-hop et rock un peu tordus (too hot for the radio !), des envolées swing évoquant plus Ornette Coleman que Charlie Parker. Il ne rechigne pas à s’aventurer dans des phases collectives d’improvisation, la spontanéité étant pour lui essentielle dans l’idée qu’il se fait de cette musique.
Psycho bop trio © Christian Ducasse
Préventes(réservations avant le 27 février): 5¤ Infos et réservations : OMJA 01 48 33 87 80 tremplinrevelationsdelamusik@gmail.com
vendredi 09 mars à 20h30, Pantin


vendredi 09 mars à 20h30
La Dynamo, Pantin
France, Royaume-Uni / Le guitariste Misja Fitzgerald salue la mémoire du songwritter anglais Nick Drake. Intenses confidences.
www.myspace.com/misjafitzgeraldmichel
Misja Fitzgerald Michel guitare, Olivier Koundonou violoncelle, Nicolas Repac guitare, Hugh Coltman harmonica, voix
En amont de son concert, il présentera sa création aux lycées Berthelot de Pantin, Charles Le Chauve de Roissy-en-Brie, Eugène Delacroix de Maisons-Alfort, Edgar Quinet de Paris (75009) ainsi qu’au centre social des 4-Chemins de Pantin/// photos: face@Fred Thomas, profil@DR
Misja Fitzgerald Michel est en résidence à La Dynamo de Banlieues Bleues avec le soutien du CNV.
vendredi 16 mars à 20h30, Saint-Ouen


vendredi 16 mars à 20h30
le festival Espace 1789, Saint-Ouen
France, Autriche / L'éclosion d'un trio majuscule qui réimagine avec bonheur le répertoire buissonnier du pionnier du free jazz.
Une paire rythmique cinq étoiles s’acoquine avec l’avenir du saxophone made in France : l’éclosion d'un trio majuscule qui réimagine avec bonheur le somptueux répertoire buissonnier du pionnier du free jazz. Contrebassiste amphibie capable de nager dans les eaux de l'improvisation collective comme de marcher sur les terres de la musique classique, Jean-Paul Céléa a toujours tissé des liens d’interdépendance magnétique avec des alliés au long cours, de Daniel Humair à François Couturier. Parmi eux, on compte le batteur autrichien Wolfgang Reisinger. Subtils maestros dans l'art du trio depuis plus de vingt ans, le binôme délaisse la compagnie des maîtres Dave Liebman et Joachim Kühn pour braquer les projecteurs sur Emile Parisien, jeune saxophoniste rutilant qui allie l’audace au lyrisme. Au programme, une exploration radieuse des thèmes insoumis et éternels d’Ornette Coleman.
http://www.myspace.com/emileparisien
http://www.wolfgang-reisinger.com/
Emile Parisien saxophones, Jean-Paul Celea contrebasse, Wolfgang Reisinger batterie
photo©M.P.
Etats-Unis / Le complice éternel de John Coltrane convie l’un des saxophonistes phares du jazz contemporain. Une rencontre au sommet de l’émotion, de l’improvisation et de la tradition sans cesse réinventée.
Hank Mobley, Wayne Shorter, Max Roach, Joshua Redman, et même Tina Turner ont un jour ou l’autre foulé les planches à ses côtés. Mais son piano reste à jamais associé à John Coltrane. Ensemble ils ont gravé une pluie de chefs-d’½uvre et chamboulé l’histoire du jazz. Ébouriffant rythmicien et imparable créateur d’atmosphères, McCoy Tyner fut le co-architecte de la cathédrale sonore bâtie par le saxophoniste dans les années 60. Aujourd’hui septuagénaire globe-trotter bardé de récompenses, le pianiste « pianistique » américain continue ses romances sans paroles en invitant au banquet l’un des plus brillants saxophonistes ténors de ces trois dernières décennies : Joe Lovano.
http://www.myspace.com/joelovanojazz
McCoy Tyner piano, Joe Lovano saxophones, Gerald Cannon basse, Francisco Mela batterie
photo McCoy Tyner©John Abbott, Joe Lovano©Jimmy Katz
samedi 17 mars à 20h30, Aubervilliers


samedi 17 mars à 20h30
le festival Espace Fraternité, Aubervilliers
Etats-Unis, Nigéria / Le maître du rythme Afro-beat de Lagos a conclu une alliance victorieuse avec la crème du Detroit Sound.
Tony Allen, l'ancien batteur de Fela avec qui il créa l'Afrobeat dans les années 70, ne cesse de multiplier les expériences musicales. Dans ce tout nouveau projet, il lie dans une même africanité la scène de Lagos et celle de Detroit, pour créer un pont entre deux villes fondatrices de courants musicaux urbains parmi les plus puissants depuis plusieurs décennies. Avec cette équipe de choc -Oghene Kologbo et Cesar Anot, piliers de la section rythmique d’Africa 80, le rappeur anglo-nigérian Ty, l’un des plus influents du moment sur la scène britannique, Dez Andres - DJ du célèbre groupe de hip hop Slum Village, et Amp Fiddler, maître d’½uvre de cette soirée spéciale consacrée à Detroit – qui entreprend un alliage inédit et détonnant d’expressions musicales, entre pulsions afrobeat, rythmiques funk, scansions hip hop, mélodies soul, scratches ghettotech … Dire que le jazz a engendré tout ça !
Ty voix, Oghene Kologbo guitare, Amp Fiddler clavier, voix, César Anot basse, Tony Allen batterie, Dez Andres dj
Etats-Unis, Cuba, Royaume-Uni / Jazz, soul, funk, rock, techno : la ville de Detroit est l’un des plus beaux creusets de la musique américaine. Revue des troupes par le funkyssime Amp Fiddler.
http://www.3dfamily.org/promokits/MCR/MOTOR_CITY_REMIX.html
Amp Fiddler clavier, voix, Paul Hill, N'dea Davenport voix, Rob Bacon guitare, Rasul Siddik trompette, Mario Hernandez Morejon trompette, Irving Acao Sierra saxophone ténor, Tony Kofi saxophone alto, Denis Cuni Rodriguez trombone, Preston Crump basse, Ron Wright batterie
Photo©John Roe
Coproduction Cully Jazz Festival, Banlieues Bleues
lundi 19 mars à 20h30, Pantin


lundi 19 mars à 20h30
le festival La Dynamo, Pantin
Etats-Unis / La saxophoniste et clarinettiste free-futuriste Matana Roberts incarne la toute nouvelle génération de l’AACM, qui s’ingénie à faire avancer les musiques libres.
La toute jeune saxophoniste à dreadlocks qui faisait partie en 2004 du premier concert en France (à Banlieues Bleues) de Burnt Sugar, le collectif créatif de Greg Tate, a fait un beau parcours depuis. Après avoir travaillé avec les post-rockeurs Tortoise, Prefuse 73 ou Godspeed You! Black Emperor, mais aussi les jazzmen Fred Anderson et Von Freeman, elle a intégré l’AACM (Association For The Advancement of Creative Musicians), avant de se lancer dans un projet très personnel. Coin Coin, du nom d’une de ses ancêtres esclave affranchie, est une fresque musicale au long cours (douze chapitres prévus) qui veut interroger l’histoire afro-américaine des Etats-Unis. Après un premier chapitre « Gens de couleur libres » enregistré en 2010, elle vient présenter le second, « Mississippi Moonchile », qui fouille cette fois les racines familiales, du côté du blues. Si le passé ressurgit, cette férue d’histoire souhaite avant tout regarder vers demain en mettant en place une ½uvre multidimensionnelle dont le décloisonnement stylistique renvoie à sa vision ouverte d’un monde émancipé.
http://www.matanaroberts.com/who-0
Matana Roberts saxophone, compositions, textes, Jeremiah Abiah saxophone ténor, Jason Palmer trompette, Shoko Nagai piano, Thomson Kneeland contrebasse, Tomas Fujiwara batterie, percussions
photo©Brett Walker
France, Etats-Unis, Suède / La face-à-face renversant de deux reines mutines de l’improvisation mondiale dans un trio qui défie les lois du temps. L’art du rebondissement poussé à son paroxysme.
Elle rembarre avec ardeur les limites de son instrument depuis plus de quarante ans : Joëlle Léandre est une géante insatiable qui a grandi au contact des monstres de l’improvisation mondiale, de John Cage jusqu’à John Zorn, en passant par Derek Bailey, Anthony Braxton ou Steve Lacy. Il était comme écrit qu’elle devait un jour s’associer avec la flûtiste Nicole Mitchell, complice d’Hamid Drake et de Steve Coleman et présidente du cultissime collectif de Chicago héraut de la Great Black Music, l’AACM. Le destin a fait son ½uvre et les voici réunies dans un trio aussi intimiste que remuant avec le batteur suédois Raymond Strid. Ô temps suspends ton vol aurait prévenu Lamartine…
http://www.joelle-leandre.com/
Joëlle Léandre contrebasse, Nicole Mitchell flûte, Raymond Strid batterie
photo Joëlle Léandre @Dario Villa, Nicole Mitchell @Lauren Deutsch, Raymond Strid@Rikkard Häggbom
Joëlle Léandre est en résidence à La Dynamo de Banlieues Bleues avec le soutien du Département de la Seine-Saint-Denis
mardi 20 mars à 20h30, Pantin


mardi 20 mars à 20h30
le festival La Dynamo, Pantin
France / Une soirée sous le signe de singuliers collectifs. Les Français de Coax et les Anglais de Loop partagent le désir de sortir des sentiers balisés. Dans le paysage actuel de la musique, le meilleur moyen est de s’organiser en réseaux sur la même longueur d’onde.
http://bribesduo.blogspot.com/
Romain Clerc-Renaud piano, claviers, Geoffroy Gesser saxophone
photo©DR
Royaume-Uni /
Une soirée sous le signe de singuliers collectifs. Les Français de Coax et les Anglais de Loop partagent le désir de sortir des sentiers balisés. Dans le paysage actuel de la musique, le meilleur moyen est de s’organiser en réseaux sur la même longueur d’onde. Justement, Coax, dont le nom fait référence au câble coaxial, est né en 2008 à Paris afin de fédérer les nouvelles énergies de toute une génération et établir des espaces de jeu, où toutes les musiques, du free jazz au rock indé, s’éclatent en mille fragments improvisés. Cette démarche rappelle dans ses orientations politico-esthétiques d’autres expériences autogérées, dont celle de Loop, aventure collective née à Londres en 2005. « Histoire d’être dans la boucle », comme son nom l’indique, ce collectif s’est lui aussi organisé pour permettre la diffusion de ces nouvelles énergies en toute indépendance. Et des deux côtés du Channel, ils insufflent un sérieux vent d’airs frais sur la jazzosphère.
http://www.myspace.com/tomaschallenger
Tom Challenger saxophone ténor, Matt Calvert électronique, Ross Stanley orgue, Dave Smith batterie
photo©Alex Bonney
France, Royaume-Uni / Il était temps que deux des plus inventifs collectifs actuels se rencontrent autour d’une création, polymorphe et plurielle.
Tweedle Dee, Tweedle Dum… La folie musicale des deux drôles de bonshommes qui, dans « Alice au Pays des Merveilles », couinent à chaque fois qu'ils se tapent dessus donne le diapason de ce septette inédit, né de la rencontre entre le saxophoniste Robin Fincker de Loop et le guitariste Julien Desprez de Coax. Pour autant, nul leadership dans ce groupe franco-britannique qui repose sur une prise de participation collective, où le maître mot est l’appropriation. Dans cette suite thématique qui est créée à Banlieues Bleues avant d’entamer un parcours au long cours (à Coutances, Londres, Cheltenham, Manchester…), l’improvisation s’entend non comme une fin en soi, mais bel et bien comme un moyen de mettre en résonance toutes les musiques actuelles.
http://robinfincker.com/projets.php#tweedledee
Robin Fincker saxophone ténor, clarinette, Julien Desprez guitare, Fidel Fourneyron trombone, tuba, Alex Bonney trompette, laptop, Kit Downes orgue, Dave Kane contrebasse, voix, Yann Joussein batterie
photo ©Benjamin Brun
Avec le soutien de "Jazz Diaphonique", de la Sacem et de l’AFIJMA
mercredi 21 mars à 19h00, Pantin


mercredi 21 mars à 19h00
La Dynamo, Pantin
France / Une performance où texte et musique font corps.
www.myspace.com/jeanmarcmontera
Claudine Galea voix, Jean-Marc Montera guitare
photo©Samuel Gratacap
mercredi 21 mars à 20h30, Pantin


mercredi 21 mars à 20h30
le festival La Dynamo, Pantin
Etats-Unis / Quatre ans après être venu en solitaire à Banlieues Bleues, le plus punk des guitaristes jazz (et vice-versa) revient avec un quartette clin d’½il à Mezz Mezzrow, clarinettiste bad boy d’avant-Guerre.
Guitariste multiforme, Marc Ribot s’adapte tel un caméléon sonique à tous les environnements : complice essentiel de Tom Waits et de John Zorn depuis plus de vingt ans et sideman de luxe pour le gotha de la sono mondiale (d’Elvis Costello à Caetano Veloso en passant par Alain Bashung), l’Américain est un 4/4 certifié zéro carbone qui peut se faire berline gracieuse comme dodoche imprévisible. Quartette volontairement ambigu, « Really The Blues » fait référence à l’autobiographie de Mezz Mezzrow préfacée par Henry Miller – tout un programme ! Un prétexte idéal pour permettre à l’Américain de divaguer autour de la note bleue. "Sa" (re)définition du blues, forcément singulière et non conformiste.
http://www.marcribot.com/reallytheblues.html
Marc Ribot guitare, Brad Jones contrebasse, Cooper Moore claviers, JT Lewis batterie
photos©Ziga Koritnik, Marco Zanoni